A venir au Centre culturel…

Mardi 2 – Causerie de l’Histoire Locale : « Le Brezhoneg, une origine galloise ou gauloise ? » par Francis Favereau

La prochaine causerie de l’Association Histoire Locale et Patrimoine de Loctudy s’inscrit dans un cycle consacré aux origines et à l’antiquité de notre territoire : après les migrations du haut Moyen-Âge autour de Saint Tudy, et avant une évocation en mai prochain de la préhistoire, on se penchera le mardi 2 avril sur la période gauloise, avec la participation exceptionnelle du professeur de linguistique bretonne Francis Favereau.

Si les progrès de l’archéologie ont contribué à mieux faire connaître cette période, ce sont aujourd’hui les linguistes qui l’éclairent d’un jour nouveau. On avait trop longtemps considéré que la langue gauloise, qui n’avait plus de locuteur, et faute d’autres textes que de rares inscriptions sur des poteries antiques, avait disparu à jamais. Ce que vient de remettre en question le dernier livre de Francis Favereau « Celticismes, les gaulois et nous ».

Fruit d’une longue carrière de chercheur en dialectologie celtique, dans la lignée de spécialistes tels que François Falc’hun, Léon Fleuriot ou Pierre-Yves Lambert, ce livre fait un nouveau pas déterminant, en mettant en évidence la grande proximité du gaulois et du breton armoricain, mais aussi de nombreuses autres langues européennes.

« Ce livre est un peu le résultat de 40 ans de recherches, puisque j’ai commencé à travailler sur l’étymologie celtique avec Léon Fleuriot dans les années 1970. Ce dernier estimait qu’il existait environ 3.000 mots communs entre le breton et l’irlandais, 5.000 avec le gallois. En travaillant sur le breton du Poher, je me suis aperçu que les gens connaissaient 5.000 mots rares qui avaient des racines très anciennes »

En prenant ses exemples dans notre brezhoneg moderne, le professeur Favereau nous montrera ce qu’on peut en conclure sur l’origine de cette langue, de ses toponymes et patronymes, et par là sur l’histoire du peuplement de notre région.

Sans titre

 

En pratique : 

9h30

Entrée libre

 

 

 

Samedi 6 – Cinédocs :  « Inde – Pundjab : Sikhs et fiers de l’être »

Le Punjab est la patrie des sikhs. Ils représentent seulement 2% de la population de l’Inde et se reconnaissent d’emblée par des signes distinctifs, symboles de leur appartenance religieuse. Un peuple fier, on le dit de caractère martial. Et pourtant lorsqu’on pénètre la cité sainte d’Amritsar, on ne peut réfréner un sentiment de paix, d’éblouissement face au Temple d’Or, haut lieu du sikhisme. Mais le Punjab ne se résume pas à cette unique image, une Inde méconnue offre au voyageur curieux bien des attraits, au-delà des monuments si beaux soient-ils. Elle est rurale, laborieuse et joyeuse. De la frontière indo-pakistanaise à Anandpur Sahib la ville sacrée des moines-guerriers Nihangs : un surprenant voyage entre foi, esprit martial et joutes olympiques, entre modernité et traditions des rencontres étonnantes, hautes en couleur, dans un des Etats de l’Inde resté à l’écart des grands circuits touristiques.
Michèle et Jean Meuris se définissent comme Belges par hasard et Citoyens du monde par volonté. Leurs reportages traduisent une volonté de reconnaître d’autres cultures, de comprendre et partager au-delà de l’exotisme et des stéréotypes. Ils parlent de l’humain, de ses croyances et de ses traditions. Pour Michèle et Jean, l’Inde est source d’inspiration depuis les années 70.

Affiche Inde

 

 

En pratique :

17h

Un film de Michèle et Jean Meuris. Projection en présence des réalisateurs

Tarifs : 8€ et réduit 6€

Renseignements et réservations au 02 98 87 92 67 ou 06 45 12 34 49

 

 

 

 

 

 

Théâtre : « Comment Monsieur Mockinpott fut libéré de ses tourments » – Cie L’emporte pièce


Monsieur Mockinpott mène une petite vie sans histoire, dont rien ne devait venir perturber le cours jusqu’à ce qu’un grain de sable ne vienne dérégler la machine bien huilée. D’un séjour en prison, résultat d’une erreur judiciaire, à la découverte de la trahison de sa femme qui l’a déjà remplacé, à son patron qui préfère l’oublier, aux médecins qui le torturent et au Bon Dieu qui ne voit pas l’intérêt de le secourir, Monsieur Mockinpott découvre pas à pas sa vérité et son identité.

Mise en scène de Pascal Péron.

En pratique :

17h

Entrée libre

Réservations au 02 98 87 92 67 ou 06 45 12 34 49

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